mercredi 31 mars 2010

Blog, Jean-Philippe Blondel

blogLectrice assidue de Jean-Philippe Blondel et (un peu trop) happée par la vie bloguesque, je ne pouvais pas passer à côté du titre, déjà. Par ailleurs, je commence à avoir un bel aperçu des relations tumultueuses parents-ados... Bref, trois bonnes raisons pour sauter sur ce roman jeunesse.

Le narrateur, un lycéen de 15 ans, est furieux contre son père qui est allé découvrir son blog à son insu. Pour se faire pardonner, ce dernier confie à son fils un carton, véritable boîte de Pandore, où sont consignés ses souvenirs de jeunesse les plus intimes. Le lycéen va y faire la connaissance d'un ado des années 1980 finalement pas si différent de lui : son propre père, et découvrir un secret de famille bouleversant.

Un livre qui vous interpelle, vous fait voyager entre vos années ados et votre position de parent. J'ai d'abord été agacée par le côté "enfant roi" de ce jeune qui estime avoir tous les droits, et aucun devoir. Ouvrir un blog à douze ans, sans en référer à ses parents, cela m'a semblé bien léger, internet n'est pas sans danger, c'est évident. Le fait que la mère soit indignée de la curiosité du père, et que ce père se sente obligé de faire amende honorable ? j'aurais été entièrement d'accord s'il avait fouiné dans son journal intime. Mais là, s'agissant d'un blog... comme le dit le père du narrateur à juste titre : "Faut dire que vous êtes bizarres, aussi, les ados, vous écrivez des choses intimes sur internet et vous ne supportez pas que ça puisse être lu par indiscrétion ! si vous voulez vraiment vous exprimer discrètement, vous n'avez qu'à prendre un bon vieux carnet et écrire à la main !" (p. 104-105)

On dépasse cette thématique du droit à l'intimité (et jusqu'où aller quand internet est en jeu ?) avec la découverte de la jeunesse de son père par le narrateur. Le jeune s'étonne que son père ait aimé, fumé, écrit - comme lui, en somme - et il comprend qu'un adulte puisse aspirer à une existence "normale" (autrement dit "étroite" pour un ado) avec femme, enfants et petit pavillon après avoir été malmené par la vie...

En conclusion : avis très mitigé au début, j'aime les réflexions de l'auteur sur les blogs (le fait de s'y dénuder tout en revendiquant une part d'intimité alors que la frontière est floue), mais je trouve discutable que les ados, qui s'exposent ainsi à des dangers, refusent tout contrôle parental... En revanche la seconde partie m'a complètement conquise et je l'ai lue d'une traite avec émotion.

A partir de 14-15 ans... et pour les parents.

Blog, Jean-Philippe Blondel, Actes Sud Junior, mars 2010, 114 p.

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Mémé, t'as du courrier ! - Jo Hoestlandt

m_m__courrierEchanges épistolaires entre Annabelle, 12 ans, et son arrière grand-mère de 84 ans. Il s'agit dans un premier temps pour la jeune fille de se familiariser avec l'ordinateur, mais très vite, toutes les deux se prennent au jeu, et les échanges d'abord anodins vont se faire de plus en plus tendres, la pudeur va s'estomper, la confiance s'instaurer, les confidences surgir.

Un joli livre plein de tendresse sur les relations importantes entre générations, la transmission de la mémoire familiale, l'amitié, le plaisir des échanges épistolaires qui libèrent les mots, les émotions - souvent plus facilement que le langage.

A découvrir et savourer dès 9-10 ans.

Mémé, t'as du courrier ! - Jo Hoestlandt, Nathan Poche, collection "C'est la vie !", juin 2006, 112 p.

De cette auteur, j'aime beaucoup Faut pas pousser mémé.

Extraits :

"Tu m'écris que ton amitié avec Lucia est rompue. [...] Tu devrais faire l'effort d'un premier mouvement d'approche, ma chérie. Quand on aime beaucoup quelqu'un, il faut plus d'humilité que d'amour-propre." (p. 24) *

"En tout cas, j'aimerais bien que tu ne sois pas vraiment fâchée, parce que j'ai pris l'habitude de recevoir du courrier et c'est un peu comme une drogue... Si je n'en reçois plus, je vais ressentir un vrai manque, j'en suis sûre." (p. 65)

"Le plus important, c'est cela : Ne reporte jamais au lendemain l'amour que tu veux donner le jour même." (p. 84) *

"Je m'aperçois que je peux être l'amie de gens qui ne me ressemblent pas du tout et à qui je n'ai pas envie de ressembler." (p. 91)

* les phrases en italiques sont celles de l'arrière grand-mère

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L'interview de Soan

C'est !

soan_3103

Encore une fois : merci Val !

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mardi 30 mars 2010

Trudi la naine, Ursula Hegi

trudiTrudi naît en 1915 à Burgdorf, près de Düsseldorf en Allemagne. La naissance de la petite fille trouble la santé mentale de sa mère Gertrud, qui refuse d'abord de toucher son bébé, puis finit par l'accepter sans pour autant retrouver la raison. Gertrud décède à l'hôpital psychiatrique lorsque Trudi a quatre ans. La fillette continue à être bien entourée de ses voisins particulièrement attentionnés avec elle, et surtout d'un père formidablement doux et aimant. En revanche, Trudi côtoie peu les enfants de son âge qui la fuient parce qu'elle est naine. A mesure qu'elle grandit, elle apprend à subir la cruauté, le rejet dûs à sa différence. Elle se forge une carapace en se repaissant des petits secrets honteux ou amusants des autres. Elle puise sa force dans l'amour que lui voue son père, un bibliothécaire passionné de livres... En arrière-plan, inévitablement, on assiste à l'avènement du nazisme après la défaite de l'Allemagne en 1918, à la montée en puissance de l'antisémitisme, puis, de plus en plus intimement mêlée au destin de Trudi, la guerre apparaît dans toute son horreur.

Ce roman nous offre le portrait magnifique d'une femme différente, intelligente et extrêmement sensible, et de ce fait très attachante. Beaucoup de personnages émouvants gravitent autour d'elle et savent lui répondre  - son père, en premier lieu. La détresse de Trudi enfant est lancinante, douleur de la différence d'abord, douleur du rejet qui en découle, ensuite. Son handicap et l'amour de ses proches feront d'elle une femme forte, fière, mais bonne et juste, toujours animée néanmoins par sa colère et sa haine envers ceux qui la blessent.

La peinture de la petite ville allemande de Burgdorf et de ses habitants entre 1915 et 1952, à travers le regard acéré et sans complaisance de Trudi, est particulièrement intéressante : crise économique consécutive à la guerre 1914-1918, rôle de la femme et place de la famille, horreur de la guerre pour les populations, arrivée des soldats américains et épuration, "retour au calme"... et bien sûr, omniprésente, l'évolution de l'antisémitisme jusqu'à son point culminant.

C'est l'occasion d'explorer la palette des réactions humaines des plus viles aux plus nobles dans les situations extrêmes... On s'émeut, on reçoit parfois de grands chocs, on se régale aussi car cet ouvrage est riche de jolies phrases, d'idées percutantes, de beaux dialogues qui ponctuent la densité du récit. Mais, hélas, on est aussi submergés de détails, de personnages et c'est dommage car j'ai plus d'une fois repris cet ouvrage fastidieux à contrecoeur. Je ne devrais pas le dire car malgré tout, je conseille vivement de faire connaissance avec Trudi !

Une superbe découverte intéressante que je dois au Prix des Lecteurs Livre de Poche 2010 - merci !

PS : je ne classe FINALEMENT PAS ce livre en coup de coeur car sa lecture a été trop fastidieuse... je changerai peut-être d'avis dans quelques jours, avec le recul. Pour l'instant je suis heureuse de passer à autre chose de plus léger, tant sur le fond que sur la forme...

L'avis de Solenn.

Trudi la naine, Ursula Hegi, LGF, Le Livre de Poche, février 2010, 732 p.

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Taguée par...

... Constance : "Le principe est simple mais la réalisation plus compliquée : il s’agit de choisir un mot, et avec chaque lettre de trouver un titre de livre et un auteur que j’ai lu."

Merci Constance, je me suis amusée à chercher dans mes archives mes titres préférés correspondant aux critères !

P comme Pourquoi j'suis pas aux Maldives, de Soledad Bravi, excellente BD sur une trentenaire (qui pourrait être quadra... ou bien c'est moi qui ai su rester jeune hihi ?)... Non, je ne rêve pas spécialement des Maldives, je ne suis pas très plages et cocotiers (y a des cocotiers aux Maldives ?)... mais d'exotisme, si !

- en prénom, P comme Patrick Bard, notamment pour son excellent docu-thriller La frontière

- en patronyme Page Martin, dans l'adorable roman jeunesse Conversation avec un gâteau au chocolat

A comme A l'angle du renard, pépite de Fabienne Juhel, rencontrée avec bonheur au salon du livre.

- en prénom Anne de Rancourt pour Un mètre quatre, bouleversant journal (fiction) d'une adorable petite fille malade. Echanges avec sa tante très émouvants.

- en patronyme Appanah Nathacha pour La noce d'Anna, superbe roman que je dois à aBeiLLe (merci encore !) sur les relations mère-fille, entre autres... et Audouin Laurent, illustrateur des aventures de Mirette.

Q comme Quand Maman avait mon âge, et toute la série d'albums jeunesse de Gilles Bonotaux et Hélène Lasserre pour les échanges suscités avec les enfants.

- en prénom l'illustrateur Quentin Blake pour Sarah la pas belle, charmante série jeunesse (à partir de 9 ans).

- en patronyme Elisabeth Quin pour Tu n'es pas la fille de ta mère, lu en 2006, plaisant.

U comme Une année étrangère de Brigitte Giraud, Un brillant avenir de Catherine Cusset (deux coups de coeur)

- en prénom Ursula Hegi pour Trudi la naine, magnifique mais pas si facile à lire (presque fini).

- en patronyme : ?? JOKER !

E comme En attendant Tourgueniev de William Trevor, offert par Sophie, que j'ai hâte de lire car Mélopée et Yvon ont beaucoup aimé

- en prénom, Emmanuel Carrère, qui a écrit le livre qui m'a le plus bouleversée en 2009 : D'autres vies que la mienne.

- en patronyme, Ernaux Annie, pour toute son oeuvre, et en particulier le grandiose Les années.

S comme Silex and the city de Jul, BD ô combien réjouissante !

- en prénom Sarah Waters pour le brillant Du bout des doigts.

- en patronyme, Sizun Marie pour le poignant La Femme de l'Allemand.

- et en chanteur, SSSSSOAN love_1  que je vois en live dans... 9 jours et 3h15 !

... ouf, pas facile l'exercice ! la prochaine fois je mettrai OUI !!! ;-)

Et dire que j'ai failli choisir :

JOYEUSES VACANCES DE PAQUES A TOUS !

Lasardine (ça faisait longtemps), Esmeraldae, Cynthia, Clara, Pickwick, je vous tague si vous en avez envie.

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lundi 29 mars 2010

Joséphine, Pénélope Bagieu

josephineUne pause BD au milieu d'un gros pavé qui n'en finit plus est toujours la bienvenue ! Moment sympathique et gentillet - sans plus - en compagnie de Joséphine, trentenaire, employée de bureau, désespérément célibataire et donc en quête du prince charmant. Les dessins, l'écriture et les couleurs sont charmants et rendent la lecture agréable. J'ai souri... mais, dans ce registre, je persiste à préférer Pourquoi j'suis pas aux Maldives de Soledad Bravi !

: les caissières et les concierges ne sont pas forcément moches et revêches.

: bien vu, l'édition en format poche pour le porte-monnaie et le rangement.

Joséphine, Pénélope Bagieu, LGF, Bulles en Poche, mars 2010, 58 p., 5,50 €.

Posté par Canel à 18:29 - - Commentaires [16] - Rétroliens [0]
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The Ghost Writer, film de Roman Polanski

ghost_writerSynopsis : The Ghost, un "écrivain-nègre" à succès est engagé pour terminer les mémoires de l'ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang...

Je suis allée aveuglément voir ce film, n'ayant RIEN lu, RIEN entendu à son sujet. Je fais confiance à Roman Polanski et n'ai été déçue que deux fois ("Le locataire" et "Le bal des vampires"). Je me suis laissée porter, et gentiment surprendre dans une histoire à suspense, avec des acteurs excellents, mais j'y ai trouvé néanmoins quelques longueurs. Un thriller politique accessible aux billes en matière de relations internationales (j'en suis)... qui peut attendre d'être vu dans six mois dans son salon...

Les + : je n'avais jamais remarqué Ewan McGregor dans un film, son charme façon Sting... Et j'ai appris une expression anglo-saxonne - "ghost-writer" - autrement plus jolie et éloquente que le terme français.

Mon avis : 3_5

ewan

Posté par Canel à 14:17 - - Commentaires [15] - Rétroliens [0]

Taguée par...

... Soukee, merci d'avoir pensé à moi !

7 choses inédites (mais avouables) sur moi :

- je travaille sur une île... mais ça n'a strictement rien d'exotique

ile

- cette île est reliée à la terre par 12 ponts (rien que ça !? j'aurais dit 3 ! merci Wikipedia)... fort heureusement, car je ne mets pas la tête sous l'eau (ça, c'est limite avouable)

bou_e_canard

- je vais à la Fn** au moins une fois par semaine pour changer d'air le midi...et n'en ressors jamais les mains vides (ça aussi, c'est limite avouable)

shopping07y

- je rêve de travailler parmi les livres et c'est loin d'être le cas... mais peut-être que ça m'en dégoûterait d'en manipuler toute la journée ?

travail_ordi

- j'ai comme lointains collègues (ils sont à Paris, mais dans la même administration) le mari d'une écrivain plébiscitée sur la blogo, et l'épouse du réalisateur d'un film mettant en scène deux enfants dans la campagne proche de Nantes (je peux le dire, c'est écrit dans Wikipédia)

Lunettes    Lunettes

- notre jardin est envahi au mois de mars de crapauds libidineux et ça me terrorise, surtout quand j'en trouve un dans le garage Frog près de la machine à laver

machinelaver       effrayy   

- à propos de libidineux, j'ai croisé dans le chemin menant au lycée un exhibi, un lundi matin de février avant la semaine des épreuves du bac blanc, il y a donc de cela fort fort longtemps... Je ne vous répéterai pas sa phrase. J'ai brandi mon parapluie fermé vers l'objet du délit (vive les averses quotidiennes de Rennes !), et mes jambes ne sont heureusement devenues "chiffons" qu'une fois arrivée au lycée. Depuis ce jour-là, je marche très vite. court

Aux suivantes : je tague Sophie, Mélopée, Mara, Majanissa... si le sujet les inspire, bien sûr, et si elles en ont envie !

Posté par Canel à 07:10 - - Commentaires [23] - Rétroliens [0]
dimanche 28 mars 2010

Jeu d'écriture de Gwenaëlle

Voici le jeu du jour proposé par Gwenaëlle (allez faire les curieux sur son blog, il y en a plusieurs !) :

"Voilà : prenez les dix derniers titres que vous avez chroniqués sur votre blog (ou que vous avez lus si vous n’avez pas de blog). A l’aide de ces titres, écrivez une histoire courte, un paragraphe, une chanson, un poème, un mode d’emploi (bref, ce qui vous passe par la tête, à l’exception d’une liste, évidemment, petits malins…). Laissez votre écrit en commentaire sur ce site ou bien adressez-le moi par mail : atelier@skriban.eu , je me chargerai de l’inclure à l’ensemble. N’oubliez pas de mettre les titres en gras ou en italique !"

Retrouvailles inespérées d'Alice au pays des Vermeilles.

Tandis que la jeune Alice, pas farouche,

se rendait au bal masqué du Petit Chaperon rouge*,

en se posant des questions existentielles, obstétriques,

astronomiques et astrologiques :

"Sous quelle étoile suis-je née,

j'en suis encore à me le demander ?",

elle rencontra l'Ogre pressé,

en route pour les maisons des Petits Cochons guère flippés.

"Décidément, un conte peut en cacher un autre" pensa-t-elle effarée,

"il se trompe de dîner...

pfff, même pas peur !

je viens de vaincre brillamment la Reine de Coeur,

ce n'est pas un gros, gras, grand voisin mal-léché

qui va me faire reculer !".

Pas si brave, elle se mit néanmoins à courir

sans mollir,

et, à bout de soufre, se réfugia tout contre Léo,

assis au pied d'un gingko,

occupé à écrire des lettres d'amour de zéro à dix heures

pour la Belle au Bois Dormant, élue de son coeur.

"No surprises", gémit Alice,

"la Belle dort depuis déjà 80 ans sans artifice,

tous ces hommes aiment donc les femmes mûres,

et si je veux une aventure,

je dois m'en aller de ce pas voir la marraine de Cendrillon

pour lui quémander quelques rides, bourrelets, et au photomaton

me faire tirer le portrait

puis à la SNCF de Créteil

prendre ma carte Vermeille."

Et c'est ainsi qu'Alice, munie d'une pomme beige,

put endosser,

au bal masqué,

le costume de la belle-mère de Blanche-Neige.

       * Alice et le Chaperon sont désormais majeures, comme tous les protagonistes de cette histoire

Posté par Canel à 17:47 - Commentaires [15] - Rétroliens [0]

Alice au Pays des Merveilles, film de Tim Burton

Alice_BurtonSynopsis : Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.

Malgré les avis 2__toilestrès mitigés des spectateurs sur Allociné (2,2/4) et mon manque d'enthousiasme, fifille et moi nous sommes rendues à cette séance (en 2D). Rien de nouveau ici dans le registre des films aventure-fantastique à partir de huit ans (on ne peut s'empêcher de penser au "Monde de Narnia"). On peut faire confiance à Tim Burton pour des décors magnifiques (arbres tourmentés entre autres) et des acteurs impeccables - ceci dit, la gestuelle de la Reine Blanche m'a vite été passablement insupportable. Le scénario ne m'a pas convaincue du tout : tout ça pour arriver à une scène annoncée rapidement et à un dénouement inéluctable...

Ma note :2

J'ai découvert avec plaisir il y a une vingtaine d'années l'oeuvre originale de Lewis Carroll. Je l'avais en grande partie oubliée (je m'en suis rendue compte avec le quiz d'Emmyne). J'ai donc révisé avec le "J'aime lire" de mars de ma fille (adaptation pour enfants par Tony Ross).

Tout_AliceCOUV_ALICE2__toiles

De Tim Burton, j'ai aimé "Charlie et la chocolaterie", "Edward aux mains d'argent"... mais pas "L'étrange Noël de Mr Jack", ni "Beetlejuice" ni "Sleepy Hollow".

Posté par Canel à 15:50 - - Commentaires [16] - Rétroliens [0]
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