vendredi 31 juillet 2009

La quatrième plaie, Patrick Bard

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Présentation de l'éditeur : En Ouganda, où sévit la "maladie du sommeil", l'ONG Guérir sans frontières perd contact avec l'un de ses médecins. Envoyé sur place, le docteur Abraham Van Tang le recherche en vain. C'est alors qu'une cargaison de médicaments disparaît, dans une région où la population vit terrorisée par une armée d'enfants-soldats. Van Tang va devoir s'y rendre et se confronter à une terrible violence...

Le titre fait référence à la quatrième des dix plaies d'Egypte que Dieu aurait infligées au peuple égyptien selon la Bible : il s'agirait en fait de la mouche tsé-tsé, à l'origine de la maladie du sommeil...

Comme avec La frontière, Patrick Bard signe ici un véritable documentaire socio-économique. De l'Ouganda à Paris, de la maladie du sommeil au sida, ce roman - vaguement policier - dénonce le pouvoir des industries pharmaceutiques mues par l'argent, et dresse un portrait terrible de la LRA (Lord Resistance Army) et de ses enfants-soldats. La mise au point de l'auteur en fin d'ouvrage est à ce titre très intéressante.

Un beau roman tour à tour poignant, révoltant, très instructif (le sida et les réfugiés en France)... Deux derniers ouvrages de Patrick Bard m'attendent dans ma PAL, je m'en réjouis !

Le mot de la râleuse : j'ai vérifié dans le dico, on écrit bien "tee-shirt", pas "ticheurte"... (une fois ça passe, mais à longueur de temps...).

Ma note : 16/20

Le commentaire de Mr : Comme d'habitude (cf. La frontière et L'attrapeur d'ombres), Patrick BARD nous interpelle et nous amène à réfléchir sur le monde contemporain, en traitant de manière romancée, mais crédible, de sujets de sociétés dérangeants (sujets auxquels on ne prend pas plaisir à penser : la maladie, la pauvreté). J'ai cependant mis du temps à "entrer" dans le livre (une centaine de pages), faute de suspense. Le terme "policier" apposé sur la couverture (par l'auteur ou par son éditeur ?) me parait inadapté à la nature du roman, ce qui peut décevoir le lecteur s'attendant à ce type de livre, comme moi. En résumé: un livre intéressant mais décevant après la lecture de La frontière. Ma note : 13/20.

La quatrième plaie, Patrick Bard, Points, Points Policier, avril 2008, 281 p.

Cet ouvrage m'a fait penser au magnifique film "The Constant Gardener", adapté du livre La constance du jardinier de John Le Carré.

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Olga, Geneviève Brisac

J'ai lu quelques romans de Geneviève Brisac voilà quelques années, j'avais alors beaucoup apprécié son style et son univers

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La série des "Olga" m'a donc naturellement tendu les bras tandis que je cherchais des petits romans pour ma fille. Je viens de tester Olga, je craignais que ça ne soit un peu trop enfantin, finalement non, et je suis ravie de cette découverte !

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C'est plein de vérités pour les petites filles :

"Quand on est grand, on peut faire tout ce qu'on veut, et tout ce qu'on trouve à faire, c'est dormir tout le temps et embêter ses enfants." (p. 22)... j'en connais une qui pourrait signer ça !

"... on entend maman qui crie. Le dimanche soir, elle pense que c'est très important de suivre un horaire et des rites très précis. Et on n'y arrive jamais." (p. 49-50)... là c'est moi qui signe !

"Esther et Olga débarrassent la table, c'est délicieux d'être des petites filles modèles, de temps à autre." (p.54)... eh oui, ça arrive !

... et les illustrations de Michel Gay sont charmantes :

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Ma note : 14/20

Olga, Geneviève Brisac, L'Ecole des Loisirs, octobre 1990, 61 p. Illustrations de Michel Gay.

Posté par Canel à 15:53 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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Où l'on retrouve Major Tom... (Ashes to ashes, David Bowie)


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envoyé par kareem93. - Regardez la dernière sélection musicale.

Dix ans plus tard : une vidéo plus aboutie, un David Bowie nettement plus sexy... régalez-vous !

Posté par Canel à 13:15 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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Bon anniversaire, Val !

meuh  meuh  meuh  meuh

meuh  meuh  meuh  meuh

mais non je ne dis pas (vraiment) ton âge !

(autre indice : il équivaut à ton département de résidence)

Posté par Canel à 01:00 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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jeudi 30 juillet 2009

Albert le toubab, Yaël Hassan

hassan1Petite razzia à la médiathèque pour mon fils (il a la flemme de se choisir des romans mais les lit généralement de bon coeur)... je ne résiste pas au plaisir de piocher dedans...

Un "toubab", pour les gens de la cité, c'est un blanc. Albert est donc un toubab, particulièrement solitaire et grognon, qui refuse d'approcher la cité voisine de son pavillon. Il vit seul avec son chat Hector depuis le décès de sa femme Alicia. Celle-ci avait au contraire beaucoup d'amis étrangers puisqu'elle donnait des cours d'alphabétisation aux femmes de la cité, les assistait dans leurs démarches administratives, leur courrier, etc. Aussi quand elle a senti la mort proche, a-t-elle confié son époux aux bons soins de Zaïna, l'engageant comme femme de ménage. Albert et Zaïna se cotoient sans véritablement se connaître pendant un an, jusqu'au jour où la jeune femme fait un malaise chez Albert et le prie d'héberger sa fillette de 9 ans le temps de son séjour à l'hôpital... Notre vieil égoïste finit par accepter de mauvaise grâce, la petite Memouna à la langue bien pendue n'a pas l'air enchantée non plus... mais finalement la cohabitation va plutôt bien se passer et même se révéler très enrichissante pour beaucoup de monde...

Un petit roman que les enfants peuvent lire dès 10 ans. C'est mignon, émouvant, parfois amusant grâce à l'énergie de la fillette, et les illustrations sont parfaites (coup de coeur pour les regards expressifs d'Albert !).

Ma note : 14/20

Le commentaire du papa : "Ce livre débute de manière amusante, et donc accrocheuse, par la présentation d'Hector, le chat pétomane qui comme le lecteur assiste à toute l'intrigue. Le sujet du livre est intéressant et le point de vue positif mais un peu trop simpliste et bien-pensant. Il est aussi dommage que les personnages et évènements soient trop caricaturaux (par exemple, Albert apparaît d'abord comme un vieux réactionnaire au lieu de l'homme simplement un peu bourru que l'auteur voulait sans doute présenter) et trop naïf (le chapitre de l'arrestation et de la gendarmerie manque de ce fait totalement de crédibilité). Il se peut que ces réserves de ma part ne gênent pas les jeunes lecteurs, auxquels ce livre s'adresse d'abord. Peut-être ces derniers sont-ils surtout sensibles à certains bons mots et au ton humoristique du livre qui m'y ont séduit. J'aurai peut-être une réponse si le fiston de 12 ans le lit ? Ma note (d'adulte) : 12/20."

Albert le toubab, Yaël Hassan, Casterman, Collection Junior - Comme la vie, septembre 2008, 129 p. Illustrations de Pénélope Paicheler.

J'ai aimé de cette auteur (merci à Françoise ET A GAEL clin_oeil3 qui me l'ont fait connaître)  :

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On y retrouve ce thème d'enrichissement mutuel entre un vieil homme et des enfants.

Le portrait de Yaël Hassan par Ricochet.

Posté par Canel à 23:55 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
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Harry Potter et le Prince de sang mêlé, film de David Yates

HP5Synopsis : L'étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l'univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d'être un havre de paix, le danger rode au coeur du château... Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à son combat final, désormais imminent. Ensemble, le vieux maître et le jeune sorcier vont tenter de percer à jour les défenses de Voldemort. Pour les aider dans cette délicate entreprise, Dumbledore va relancer et manipuler son ancien collègue, le Professeur Horace Slughorn, qu'il croit en possession d'informations vitales sur le jeune Voldemort. Mais un autre "mal" hante cette année les étudiants : le démon de l'adolescence ! Harry est de plus en plus attiré par Ginny, qui ne laisse pas indifférent son rival, Dean Thomas ; Lavande Brown a jeté son dévolu sur Ron, mais oublié le pouvoir "magique" des chocolats de Romilda Vane ; Hermione, rongée par la jalousie, a décidé de cacher ses sentiments, vaille que vaille. L'amour est dans tous les coeurs - sauf un. Car un étudiant reste étrangement sourd à son appel. Dans l'ombre, il poursuit avec acharnement un but aussi mystérieux qu'inquiétant... jusqu'à l'inévitable tragédie qui bouleversera à jamais Poudlard...

Sixième opus de la série, et c'est toujours pareil : le château de Poudlard est fabuleux, les paysages magnifiques, les effets spéciaux époustouflants... Mais désormais, Harry Potter et ses amis sont en proie aux affres de l'adolescence : émois amoureux, timidité, rivalités, jalousies... Cela ne détourne cependant pas notre héros de sa mission d'élu : vaincre les forces du mal.

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Au menu donc : amour, aventure, frayeurs... et longueurs pour ceux qui ne raffolent pas du genre... J'ai aimé le nouveau personnage incarné par Helena Bonham Carter, en revanche l'amoureuse transie de Ron m'a semblé affreusement excessive. Hermione est de plus en plus mignonne, Ron gagnera sûrement à s'affiner à l'âge adulte, et Harry reste hélas un peu trop lisse à mon goût.

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L'avis du fiston : "j'ai trouvé le sixième volet de la série bien (mais moins que le livre), parfois repétitif mais les 2H30 sont passées vite."

Posté par Canel à 20:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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Les Monts de l'Eléphant, Jean-François Chabas

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Présentation de l'éditeur : Henri de Lespagne, 47 ans, est issu d'une famille des beaux quartiers, ravagée par l'orgueil et l'argent. Une famille qui s'est coupée du reste du monde et a pourri. Après s'en être détaché, il y a longtemps, il est devenu veilleur de nuit dans une tour où Sok Kateka, femme étrange, fait le ménage. En khmer, Kateka signifie " Promesse "...

C'est le billet de Clarabel qui m'a donné envie de lire ce roman, en particulier l'extrait qu'elle a choisi, où Henri de Lespagne évoque la famille.

Dès la première page, le narrateur nous annonce une histoire qui a bouleversé sa vie, celle de Sok Kateka, femme de ménage radieuse (au sens propre du terme) qui travaille dans la tour où il est lui-même veilleur de nuit. Ce récit poignant ne nous sera livré qu'à la toute fin du roman, dans le dernier chapitre.

A 47 ans, Henri de Lespagne, né dans une famille puissante et fortunée, résume ainsi sa vie : "... j'avais été très heureux, au temps de la petite enfance, puis moins heureux, puis plus du tout. J'avais été riche, moins riche, pauvre, et moins pauvre." (p. 9). De sa jeunesse dorée d'enfant de riches, il se souvient : "[à l'école] la seule religion, la seule chose qui valait, c'était la fortune" (p. 63-64). A propos de son milieu, il déclare : "... quand on est né dans l'argent, et surtout dans les privilèges qu'il confère, on finit par croire qu'on est naturellement supérieur. (...) Oui, il faut faire très attention avec l'argent et le pouvoir. Quand on les possède, on arrive très vite à croire qu'ils nous sont dûs, et c'est là qu'on devient puant. A dix ans, je croyais dur comme fer que j'étais de caste supérieure. Que les pauvres étaient des crétins ou des paresseux." (p. 54-55).

Henri a deux frères et une soeur aînés. Son père est atteint d'une maladie mentale - donc honteuse dans ce milieu - et la mère est effroyablement dure, sans pitié. Sa méchanceté, sa cupidité, son orgueil sont tels qu'on ose à peine croire à la réalité d'un tel personnage. La soeur Charlotte est en revanche "un ange" pour son père, l'exacte opposée de sa mère, d'ailleurs Henri la vénère.

Le narrateur nous fait assister au délitement de cette famille, à travers la révolte du frère aîné d'abord, celle de la soeur adorée ensuite...

L'écriture parfaite de l'auteur rend d'emblée le récit captivant, mais l'atmosphère est sombre, pesante. Je me suis même demandé pourquoi je continuais cette lecture déprimante... jusqu'au dernier chapitre, qui vaut vraiment la peine de persévérer.

Une jolie réflexion à la fin : "[Il y a] des personnes se prétendant des penseurs, qui disent : Un monstre est en chacun de nous, on peut devenir criminel au gré des circonstances. Mais je trouve que c'est affreux de prétendre cela, affreux pour la mémoire de ceux qui ont été massacrés, parce qu'en fait on dit d'eux, alors, qu'ils auraient pu faire ce qu'ont fait les pires bourreaux (...)" (p. 153-154).

Ma note : 15/20

Mr a lu et commenté : "J'ai d'abord apprécié la façon de présenter les personnages de la famille de Lespagne. Leurs portraits sont en effet dressés par petites touches successives, au fil du temps qui passe, ce qui rend le récit assez vif. Dommage que leurs personnalités soient parfois un peu outrées (la "méchante" mère cumule tant de défauts). Cette première partie du livre, la plus "volumineuse", n'apparaît être finalement qu'une amusante - et agréable - introduction au sujet annoncé par le titre et par le synopsis (le conflit cambodgien), puis brillamment traité en quelques pages. La concision de cette seconde partie renforce l'impression qu'elle laisse sur le lecteur et constitue une excellente invitation à appronfondir sa connaissance du sujet, s'il en a  envie... Ma note : 14/20 (ce qui est une bonne note pour moi, mon échelle de notation étant plus restreinte que celle de Canel , d'autant plus qu'en-deçà de la moyenne je n'insiste pas)."

Les Monts de l'Eléphant, Jean-François Chabas, L'Ecole des Loisirs, Collection Medium, février 2009, 161 p.

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mercredi 29 juillet 2009

Ma préférée de Bowie : Space Oddity


David Bowie - Space Oddity
envoyé par Discodandan. - Regardez d'autres vidéos de musique.

Faites abstraction du clip vieillot (et de la coiffure façon Régine) et SAVOUREZ !

Posté par Canel à 16:23 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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lundi 27 juillet 2009

Les déferlantes, Claudie Gallay

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Quelques mois à la Hague en compagnie d'une femme d'une quarantaine d'années. Elle vient de perdre l'homme qu'elle aimait, la blessure reste à vif. Elle a quitté son métier d'enseignante en biologie à Avignon, et désormais ethnologue dans le Cotentin, elle réapprend doucement à vivre dans un village où tout le monde se connaît.

De nombreux personnages hauts en couleur gravitent autour d'elle : Nan, la vieille femme traumatisée par le naufrage de toute sa famille ; Lili qui tient le café, sa mère, Théo le père et ex-gardien de phare qui ne vit plus avec elles ; Raphaël le sculpteur et sa soeur Morgane, extrêmement proches ; Max, un peu "simple" ; Monsieur Anselme qui se passionne pour Pagnol... et puis ce mystérieux inconnu, Lambert.

Avec sa simplicité et sa franchise, la narratrice évolue au milieu de tous ces individus, n'hésite pas à les bousculer, les replonger dans le passé, déterrer des secrets profondément enfouis.

La douceur qui émane du roman, l'écriture, les dialogues (notamment les tournures alambiquées de Max qui m'ont rappelé certains personnages de Fred Vargas), les personnages - tous très attachants -, les discussions au café, les légendes, la mer, les oiseaux, la découverte du Cotentin, et en filigrane la douleur lancinante de la narratrice... tout cela m'a charmée.

Un roman subtil, fin, sensible, délicat et surtout DELICIEUX. 

De cette auteur, j'ai beaucoup aimé Mon amour, ma vie, légèrement moins L'office des vivants.

Seule Venise m'attend dans ma PAL.

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Ma note : 17/20

Les déferlantes, Claudie Gallay, Editions du Rouergue, Collection La Brune, février 2008, 524 p.

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dimanche 26 juillet 2009

Les enquêtes de Mary Lester, tome 1 : Les bruines de Lanester, Jean Failler

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silhouetteDans le cadre du swapounet estival de Celsmoon, j'avais envie d'envoyer à ma swapée (qui est-ce ? mystère pour vous, pour elle... mais plus pour moi !) un petit parfum de Bretagne, région voisine que j'aime beaucoup.

On m'avait vanté les policiers bretons de Jean Failler, j'ai donc testé... Eh bien je lui épargnerai ça pour plusieurs raisons : le style ne m'a pas plu, les personnages sont caricaturaux (le flic macho qui mène la vie dure à la jeune stagiaire plus futée que lui), c'est truffé de coquilles, le suspense n'est guère haletant, et quant au dénouement... bref, disons que je n'y ai pas trouvé grand intérêt, hormis éventuellement dans les descriptions de Lanester, banlieue de Lorient. Et puis bon, ça se lit vite et facilement...

J'ai trouvé depuis un roman nettemment meilleur pour ma swapée, j'en parlerai quand elle-même l'aura lu.

Ma note : 9/20

Les enquêtes de Mary Lester, tome 1 : Les bruines de Lanester, Jean Failler, Editions du Palemon, avril 2003, 174 p.

Posté par Canel à 01:50 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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